vendredi 21 septembre 2007

Après le desespoir, l'apathie.

Qui n'a rien avoir avec le petit nom de mon amie Patricia.

Pour les trois qui ne sont pas au courant, j'ai récupéré un sorte de même job que l'autre là, qui il parait écrirait des trucs avec moi sur le blog. Et une fois, ça.

Pareil, je réponds aux clients pas contents (ou dans les cas rares, ceux qui veulent juste un conseil).

Et ouais, même constats, même cas.

Toutes ces remarques que j'ai entendues à propos de la faune d'internautes ne savant pas lire et se servir d'un site, je suis à deux doigts de ressortir exactement les mêmes.

Et pourtant, ça ne provoque chez moi qu'absolument rien. La bêtise des gens et leur proportion à "savoir" uniquement ce qu'ils veulent croire et à en être sûr. Bah, non, au final, ça ne me dérange presque pas de devoir expliquer 10 fois de suite la même chôse.

Ils ont tous les droits, ils le croient vraiment.
Ils ont le droit d'avoir lu quelquechose de différent que ce qui est marqué jaune sur blanc sur la page internet et de te l'affirmer.
Ils ont le droit de voir des offres promotionnelles partout.
Ils ont le droit de considérer que tout doit être fait tout de suite, pour qu'ils aient leur putain de chose qu'ils veulent, maintenant. Même si, je suis pas Merlin l'enchanteur. Je vais pas te sortir un lapin (ou une intégrale Maria Calas) du cul.

Enfin, ils croient. C'est là qu'ils échouent.

Mais la vie, c'est pas un film mal joué d'Harry Potter.

Je préfère même pas y penser, à celui-ci.

Mais bon, ça ne me surprend ni ne me choque. Me consterne un peu, oui. Presque autant qu'un mec qui s'inventerait une amie Patricia pour faire un sale jeu de mot tout naze.

Hey, pour pas que tu crois que je me ramollis -Non, je ne ferais pas de blague sur mon amie imaginaire, Molly- je vais te le dire en vrai.

A toi et aux autres.


Allez vous faire tous bien enculer avec votre Rugby de mes deux.


Vous noterez la disparition d'un jeu de mot avec "Haine" dedans le titre, à partir de maintenant, j'essayerais de faire des références à des trucs rigolos.

samedi 8 septembre 2007

Metal haineux

Le metal c'est de la merde.

Je vois déjà mes proches qui s'appretent à me lancer des cailloux tels les petits palestiniens fourbes qu'ils sont. Car ouais, ça va faire quelques mois, que je, incorruptible "classic rock", me perd dans cet univers fait de gros crades avec des longs cheveux et des goatees.

Et ça me fait chier. Royalement.

Ce genre ne me plait pas. Pas ses codes. La guitare crasseuse, le gars qui crie (ou grawl ou whateverthefuckyouwannacallit), cette impression de bourrinitude permanente. Les noms de sous-genre tous nazes "deathmetal", "hardcore"... (What the fuck ?), les noms de groupes nanards (Pig Destroyer, Swallow the sun, Darkane), les looks caca (rien que les cheveux longs), le signe des cornes aux concerts...

Bref, le tout respire l'adolescent plus mal dans sa peau qu'un scarifié.

Et pourtant, je n'arrive pas à me désobseder de Meshuggah, Dillinger Escape Plan ou Isis.

J'ai toujours reconnu la qualité technique dans la composition ou le jeu. Mais tous ces codes rendent le passage difficile. Il y'a 8mois, je ne supportais vraiment pas le truc en peinture, et puis à force, en écoutant pas mal de Progressive Rock à tendances métalleuses (Porcupine Tree en tête, mais aussi Dredg ou Oceansize) j'ai commencé à dériver... Est venu Tool, puis Isis, puis après le bordel. Oh, j'écoute encore des artistes de vieux rock (rien que ce matin, les beatles et leur Magical Mistery Tour m'ont réveillé) et j'ai des résistances encore fortes envers certains groupes ou genres. Mais, je suis obligé de reconnaitre l'intérêt musical poussé et la classe de la composition de ces groupes. Et le fait que ça marche à fond sur moi, ok.

En fait, au premier abord, l'impression de violence est trop forte pour quelqu'un d'habitué à quelquechose de relativement peace dans la forme. Dynamique oui, mais très rarement "violent". Et un défaut fut, pour me faire découvrir le style, de commencer par des trucs souvent brutaux.

On s'habitue à ces petits riffs bourrins (mais néanmoins plus subtils qu'ils n'y paraissent) et on y prend goût. Et au final, la chôse ne dérange plus à l'écoute.

Mais quand j'y repense, si. Un peu comme le hip-hop.
Dire "yo hin, ouais" au début d'une chanson, c'est naze et pourtant ça passe chez moi.

C'etait plus pour les autres qui ricanent de moi là, je les vois d'ici. "Hihi, avant tu disais que c'etait de la merde, mais maintenant tu en écoutes".

Je réitère, les codes du truc m'énervent, respirent le bourrin idiot et l'ado de base. Globalement, c'est de la merde.

Mais j'accroche. Aussi bien le gars primaire en moi qui gueule en arrivant dans sa rue parcequ'il est content d'être en week-end que celui qui se tripote la moustache en ayant l'air intelligent.


God, I hate you guys.

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