lundi 30 juillet 2007

Don't try suicide, nobody's worth it.

(Je sais, y'a pas haine dans le titre, mais y'a dans les propos, alors lachez les chaussettes, 'nifleur de glands, c'est mon blog, je fais ce que je veux, et c'est une référence à Queen en plus)

Y'a
quand même des trucs, des fois, dans la vie, qui pètent les couilles.

Mais bien, hein, pas genre le coup contre un coin de porte ou le train qui taille, non, là c'est du pétage de couille en rondeur, elles sont dans le piano pendant qu'on te martèle Ride Of The Walkyrie. (Gouter)

Du coup, t'es mal. Vraiment mal, tu cherches de l'aide, une main tendue, un secours quelconque.

Tu t'aimes plus, t'as honte de sortir, plus faim plus soif, tu, donc, déprimes !

Bravo robert.

Beaucoup de personnes sont réellement dépressives, cliniquement, et nécessite une assistance médicale ; médicamenteuse et psychologique quoi. Le problème les a tellement attends qui faut aider, mais on s'étalera pas la dessus.

Et d'autres, nous font le remake du malade imaginaire.

Pas bien dans leur peau ? Sur.
Mal aimé, pas écouté? Check.
Vraiment dépressif ? Nan, juste ado.

Ces petits blaireaux aiment répandre leur malheur, ouin ouin personne m'aime, si personne vient m'aimer, je vais me suicider. On a eu le cas, personnellement dans notre vraie vie à nous, d'une personne qui a joué sur notre pitié et notre gentillesse pour s'approprier notre attention.

Il demandait de l'aide, et quand on l'aidait, il en voulait pas. Donc du coup, on hésite entre le laisser seul, ou lui botter le cul. Cet exemple montre donc que des gens abusent de la gentillesse des autres en se faisant plaindre, ils recherchent la pitié.

Mais ce que je me disais du coup, c'est que rechercher la pitié, c'est pas glorieux. Tu demandes de l'irrespect, c'est quand même balèze, un peu comme le bouffon du roi, ou les animateurs télés.

Si un psy passait par là, il blâmerait ma moquerie et dirait qu'en fait, ce sont des jeunes en manque de repère.

Alors je veux bien, mais je pose une question :

A partir de quel moment on différencie le jeune sans repère du pauvre connard ?

Moi je fais simple, quand il a dépassé 17 ans, c'est plus un putain de jeune sans repère, juste un putain de jeune qui se complaît dans son rôle de victime.

Qui aime se faire plaindre, chouchouter, parents pas câlins, hein ? Dommage pour toi Chimpfucker, t'es sur Internet, ici ça tape dur, on a pas la barrière de bienséance qu'on se matérialise dans la vraie vie.
Un forum ou un chat, c'est coriace, les débats deviennent vite des joutes verbales pleines de fourberies, de provoc, d'attaques. Faut pas se laisser faire, y'aller d'son laïus, être sans pitié.

Alors du coup, le petit bonhomme sans grande argumentation, qui aime "Comme ça, chais pas j'aime bien", qu'a pas d'avis particulier, sur rien, même pas sa mère, il est délaissé.

Il cherche la reconnaissance dans la pitié, se cherche des gentils pour son numéro de pleureur, un public pour sa scène du suicide manqué. Car, un suicidé, ça a une super étiquette.

C'est marrant ce changement d'épaule, avant on foutait les suicidés loin de l'église, et maintenant, la plupart des gens donnent aux suicidés l'étiquette "Courageux",
genre : "waaah, il a osé sauté d'un balcon, quel homme ! "

Non, quel con.

Et quel peureux.

Parce que finalement, quand tu te suicides, c'est que tu as peur d'affronter la vie, la life bro, tu as peur du futur, du lendemain.

T'as peur donc.

En général, quand on a peur, on est rassuré par Maman, figure éternelle.

Bon, j'avoue, t'as plus de maman, c'est plus dur. Dans ce cas là, je préconise les amis, ça marche au poil. Un vrai pote, un putain de bon copain, ça te suivra jusqu'en enfer, alors tes problèmes, le copain il plonge dedans, viens-y nager avec moi, je te guide.

Ah t'as pas de potes non plus ?
Hum..faudrait voir à ce que tu t'poses des questions, parce que sans famille, sans potes, ça cherche à te fuir dis donc, tu refoules sévère pour éloigner à ce point là.

Ou alors...ou alors....tu es peut-être un poil peureux ? Timide au moins ? allez connard, négocie moi ce timide, ça arrive aux meilleurs !

Bon, on a vu ça déjà, t'es timide, pas bien ta peau, et peu sur de toi.

Ok.

Mais est ce que ça te donne le droit de te suicider ? T'es sur d'être vraiment seul ?

Je citerais comme exemple un tome de Preacher, magnifique comics par Garth Ennis qu'il faut lire et acheter, où l'on découvrait la genèse du personnage Arseface.

Ce con là, mal aimé par sa famille, et martyrisé par sa classe, est un fan de Cobain avec son super Buddy, Craig.

Et ces personnages donc, se suicident peu après l'annonce de la mort du kukurt, parce qu'il les a "abandonné" et parce que "personne ne les aime". Du coup, shotgun in the mouth, pan pan.

Arseface survit, mais défiguré. Il dit qu'il a fait ça parce que personne n'en avait rien a branlé d'eux.

Ce a quoi on lui réponds :

"You didn’t care either"

Traduction, "mais tu t'en foutais aussi"

Ben oui, arrête de te regarder le nombril 5min, t'es pas le seul à avoir des malheurs.

Cette attitude, pourtant très adolescente au départ, se retrouve encore après.

Certaines personnes ne faisant jamais attention aux autres, ils se retrouvent bien tout seul comme des cons, une fois le problème en pleine tronche.

Du coup, étant seuls, ils ont l'impression d'être abandonnés, alors qu'ils ont eux-même abandonnés les autres, étant trop occupés à se rouler dans leur malheur.

Je prends un exemple tout con.

J'ai eu des moments pas cool, des problèmes, des erreurs, et à certains moments, je me sentais vraiment mal. Et je me disais, vache, c'est dur.

Et puis :

Quelqu'un que je connais, a perdu son fils en voyage. Le gamin a été bouffé par une bestiole.

C'est tendu quand même, tu t'en remets pas facile, tu pleures ta chair perdue, tout ça.

Et ben le mec, il a réussi à conserver sa femme, et a faire un autre gamin.
C'est pas du mal espoir optimiste qui tache ça, hein ?

Le bonhomme est tellement optimiste qu'il remet le couvert, pariant sur l'avenir plutôt que de s'enfiler son désespoir.

Du coup, tu te prends une belle claque solide, un aller retour venteux, qui te dis "Hey mec, y'a des gens plus malheureux que toi qui s'en sortent"

Et là, t'as plus d'excuse.

eh.

8 commentaires:

Kinder penwick a dit…

Toujours aussi remplis de haine et de fiel vos post, mais ils n'en restent pas moins excellents.

Concernant cette note, je peux dire qu'elle n'en est pas moins une grosse claque pour tous ces cons de jeunz pseudo dépréssif
qui sont si bien décrit ici.
Je pense que je vais redire pas mal de points déja exposés, mais bon, je m'explique :
Fut un temps pas si lointain, j'étais exactement comme ceux qui sont décris ici : pas sur de moi,
un peu le type qu'on va faire chier, vu qu'étant peu sur de lui, il ne saura répondre aux attaques dirigées vers lui,
autant bien physique que verbales (n'est ce pas zarma ?). Rajouter à cela des études pas top top, et vous obtiendrez un bon gros looser.
Oui un looser, le mec se complaisant dans sa merde, et ne faisant aucun effort pour changer cela.

Jusqu'au jour ou il m'arrive une suite d'evenement pas trop plaisant qui font que j'ai craqué : le moral dans les chaussettes,
envie d'encore moins faire des choses, bref comme dis plus haut un mec un mec qui est dans une grosse merde, et qui y reste. Un peu comme un porc quoi.
Les quelques lecteurs autre que les auteurs se diront, putain mais quel looser ce mec, et j'approuve totalement cela.
Mais il y a un moment ou ce genre de situation n'est plus vivable, et donc je me sui repris en main, ok ca n'a pas été vraiment facile,
mais j'ai pus trouver des potes pour m'aider à surmonter cela, et surtout j'ai trouver un truc qui me plait,
et grace auquel je réussis progressivement à prendre confiance en moi. Certes je whine toujours, mais j'espère que je le fait moins qu'avant,
j'ai enfin trouvé un fuckin but, et donc plutot que de regarder vers l'arrière et de me dire que je suis une putain de merde, et bien non,
j'ai trouvé un truc qui me plait, dans lequel je suis plus ou moins doué, mais ca me suffit pour avamncer.

< /shonenstyle >< /mylife >

Donc ouais, vouloir attirer l'attention garce a des plaintes continues ca peut le faire, mais c'est un moyen completement con.
Plutot que de passer ton temps a te plaindre, bah sort toi les doigts du fion, et recherche un truc qui te plais,
un truc ou tu apprends des choses et qui te passionne, plutot que de passer ton temps a te lamenter sur ton putain de sort de merde,
et de ne rien faire. Certes, c'est dur de se dire que l'on va pouvoir s'en prendre plein la geule,
mais comme sur internet, la vie c'est une putain de jungle.
Tu viens de foirer un truc super important pour toi, ou tu viens de te faire basher par ton boss parceuqe tu avais merde, et bien c'est dommage,
mais se prendre des tartes ca arrive tout le temps dans la vie, autant au niveau professionnel que au niveau de la vie de tous les jours.

Bref voila, je suis sur que les 3/4 pekins qui trainent sur ce blog s'en foutent, mais je me suis reconnu dans la note, et il fallait que je le dise.

Si vous avez rien a foutre de ce comment, bah fuck off, et bonne soirée.

Pierro a dit…

Bah tu sais quoi mon gros, ca me fait plaisir que tu te reconnaisses la dedans.

Ca veut dire que t'as réussi a prouver ce que j'avance, que l'on peut s'en sortir.

Et que ca t'as touché aussi ^^

Clo a dit…

Ouais, pas mal, mais je trouve qu'il y a des manques, ou plutot des differences à faire.


D'abord, à savoir, la deprime, c'est une maladie, et elle est distincte de la depression.

La deprime touche plus de gens, souvent les jeunes, mais aussi plein d'autres personnes, je m'etendrai pas sur le sujet.
C'est un malaise passager, du a plusieurs "malheurs" qui t'arrivent en meme temps dans la face, et du coup, t'arrives plus à encaisser.
Ok, donc la, c'est ce dont tu parles Pierro, bien decrit.

La depression, c'est un stade bien superieur, surtout parce que c'est chronique et long. Et quand je dis long, ça s'etend sur des mois, des années. Ca amene aussi au sucide, si on ne regle pas le probleme. Donc grave comme maladie.

La difference avec le deprimé, c'est que lui ne se sucide pas, ou rarement. (bien evidemment, j'ai pas la science infuse, je sais pas tout, c'est simplement ce qui se passe en general).


Tout simplement parce que la deprime, ça se soigne facilement, avec de la volonté, des amis, une famille, des buts dans la vie, meme à court terme. Bien expliqué aussi la dessus Pierro.

Un depressif, il a besoin de plus que ça, meme si ça n'est pas obligatoire (encore une fois, y'a des exceptions, une forte volonté peut aider). La, un psychologue est vraiment utile. Le probleme, c'est que la majorité des gens ne se savent pas depressifs, et donc, laissent empirer les choses jusqu'au sucide.

Les meme methodes peuvent etre appliquées pour aller mieux aussi, c'est marrant, alors que je differencie les deux maladies. Mais à noter qu'un depressif fuit la realité, ce que ne fait que partiellement un deprimé : avoir peur au contact des gens, pleurer continuellement, devenir super pessimiste, ne plus voir les gens qui nous aiment, commencer à se dire qu'on a plus de raison de vivre, imaginer des "fins", puis les mettre en action. Les mettre en action oui, ce qui, à mon avis, n'est pas envisagé par les deprimés.


Pourtant, y'a plein de choses à faire pour aller mieux, et comme ça a ete dit, le sucide n'amene rien, c'est l'expression de la peur du futur, exactement. C'est con, mais ça empeche pas les gens de le faire. Il faut le realiser pour le comprendre, et c'est super dur.


C'est pour ça que je disais tout à l'heure qu'il y avait des manques : un deprimé est un sale con, ok, je suis d'accord, parce qu'il a les moyens juste à coté de lui pour s'en sortir, et ne les utilise pas.
Un depressif a egalement des moyens, mais la difference, c'est que la difficulté est plutot enorme. Je ne justifie pas le sucide, je voulais simplement corriger un petit amalgame.

Kinder penwick a dit…

Juste comme ça, le système de commentaire de blogspot est vraiment a chier, du moins au niveau de la saisie de texte.
Merci Clo pour les précisions, ça montre un point de vue "scientifique" de la chose.

Sinon pour revenir sur ton commentaire Pierro, ouais on peut s'en sortir, enfin concernant le déprimé, je n'ai pas envie de parler pour le dépressif, parce que quand on parle d'un truc que l'on ne connait pas, on sort forcément des conneries dessus.

Sinon, je voudrais juste rajouter une chose que j'ai omise dans mon commentaire mylife/coup de gueule :
tu as montré un exemple sur les moyens de s'en sortir, celui de relativiser sa peine par rapport aux autres. Un autre moyen est de que le déprimé se pose un moment, et mette à plat les raisons qui font que il est dans cet état. Certes c'est assez dur mais, d'une manière générale, c'est un moyen assez efficace de s'en sortir.

Le déprimé n'as, je pense aucun recul par rapport à lui même, il ne se base que sur les autres, il manque de confiance en soi, et donc il en découle une incapacité à faire des efforts pour faire quelque chose : s’il tente un truc, dans quelque domaine que ce soit, il va le faire d’une manière peu soutenue, se bloquant à chaque fois qu’il rate. Et surtout, il va passer son temps a se comparer aux autres : il suffit qu’une de ses connaissances excelle (non, pas le tableur) dans le domaine ou il essaye de faire quelque chose pour que le découragement soit encore plus rapide.

Alors que s’il prenait un minimum de recul, il verrait que le mec pour en arriver a ce niveau en a chié grave, et donc qu’il lui suffirait de persévérer un chouia pour voir que lui aussi est capable de faire un truc bien.

D’où le fait, comme dit plus haut, un autre moyen de s’en sortir est de prendre du recul, ce n’est pas facile, mais ça marche pas mal.

That’s my 2 cents.

(Désolé pour les fautes d’accents, mais clavier qwerty, et tapper les codes de caractères c’est super relou)

Pierro a dit…

Tout a fait d'accord avec toi Chloé, c'est d'ailleurs pour ca qu'au début de l'article, j'ai mis :

"Beaucoup de personnes sont réellement dépressives, cliniquement, et nécessite une assistance médicale ; médicamenteuse et psychologique quoi. Le problème les a tellement attends qui faut aider, mais on s'étalera pas la dessus."

^^ Donc c'est normal si j'en ai pas parlé, c'est parceque ca m'interessait pas. Mais la différence a été faite.

Owned tiens :p

zarma a dit…

Même les dépressifs cliniques, je pense qu'un coup de suicide, ça leur ferait du bien.

Anonyme a dit…

listen to some funk and you will be heal of this depress shit. it's not a joke. funk music is proved to be a remedy, a palliative against trouble life.

Delia a dit…

Great work.

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